| Le gouvernement réfute les allégations d’ « Amnesty Belgique Francophone » sur les persécutions en RDC des défenseurs des droits humains |
| Ecrit par : ACP |
| Jeudi, 25 Février 2010 |
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Dans un communiqué relayé sur les antennes de la Radiotélévision nationale congolaise, M Mende a déploré les contrevérités qui émaillent le communiqué d’ABF, fustigeant de ce fait que des ONG nationales cherchent à déstabiliser un gouvernement élu démocratiquement. Les ONG, a-t-il souligné, ne sont pas au dessus de la critique et des lois. Et critiquer leur pratique en RDC n’est en rien du tout une violation de leurs droits, notamment en matière de liberté d’opinion et d’expression qu’elles affirment défendre. Le gouvernement, comme tout autre citoyen congolais, a le droit de réagir dès lors qu’il constate que les lois et règlements du pays sont enfreints. Nul n’a cependant le droit d’exonérer des citoyens de l’obligation républicaine de répondre de leurs actes devant la justice pour la simple raison qu’ils sont défenseurs des droits humains, a renchéri le porte-parole du gouvernement avant de souligner que la situation des droits de l’homme à Kinshasa est en phase constante d’amélioration comme le certifie le rapport 2009 de la Fédération internationale des journalistes qui n’a pas aligné la RDC sur la liste des pays qualifiés « d’enfer » en matière de violation des libertés individuelles et de presse. Dans le même ordre d’idées, le ministre de la Communication et des Médias a cité le rapport 2009 sur l’Afrique centrale de « Journaliste en Danger » (JED) associé à « Reporters sans Frontières » (RSF) qui constate une évolution positive de l’état de la liberté de presse entre 2008 et 2009. Les cas d’abus ont diminué de 32,5 % en 2008 et 31,8% en 2009, selon ce rapport. En début de la semaine dernière, ABF avait publié, rappelle-t-on, un réquisitoire contre la RDC, dans lequel il (ABF) relevait huit cas d’atteintes à la liberté individuelle de certains défenseurs des Droits Humains. Parmi les huit cas, deux relèvent des procédures judiciaires en cours, deux autres d’une fausse alerte qui n’entame en rien les institutions de la République Démocratique du Congo et les quatre derniers concernent des citoyens qui ont reçu des menaces par SMS sur leurs portables, qui n’engagent pas du tout la responsabilité des dirigeants congolais. |
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