RDC : Les Enyele, parlons-en...
Ecrit par : YALALE wa Bonkele   
Vendredi, 16 Avril 2010
C-rtetro-actuel Magazine
La situation qui prévaut actuellement dans la région de l’Equateur interpelle tout un chacun. Chacun va de sa spéculation et autre supputation pour fournir des informations souvent déniées de tout fondement pour prévaloir être la source et être crédible. L’internet informe, déforme, accentue et alimente la radiotrottoir.  L’internet c’est la radiotrottoir même.
Il y a quelques mois, les Enyele ou Lobala se sont disputés le contrôle des étangs poissonneux avec les Monzaya ou Boba. Ces accrochages se sont tournés au vinaigre. Les autorités territoriales ont fait appel, comme il se doit, à la police nationale pour remettre l’ordre. Il y a eu mort d’hommes. Des déplacés intérieurs se comptent par dizaine des milliers et plus de 120.000 personnes se sont réfugiées au Congo voisin dans le territoire d’Ifondo. Ce sentiment d’insécurité a provoqué la frustration et la révolte. La frustration conduit souvent à l’agressivité. Des mouvements de résistance commencent alors à se faire entendre. Pour le Potentiel, « Cette évolution ou transformation de cette insurrection a fait dire à la mission onusienne en RDC qu’il s’agit d’un mouvement rebelle avec lequel il faut négocier sans tarder pour ramener la paix dans la province de l’Equateur ». 
Les Enyele, qui sont-ils exactement ?
Pour Agaculama-mu-Ikibunda de News Agency, « Les Enyele sont une tribu appartenant à la famille des Bobangui, appelés aussi les Lingala. On les appelle aussi les Lobala, réputés comme étant originaires du village d'Enyele, dans le nord de l'actuel Congo-Brazzaville. L'aire de dispersion des Enyele se situe à cheval sur le fleuve Ubangui, entre la RDC-Kinshasa et la RC-Brazzaville. Ils appartiennent au groupe linguistique des Bangala. Le mot « enyele » signifie « œil » dans la langue enyele, « cheveu » en langue pimbwe, et « argent (métal) » en langue garko du Soudan. Par contre, en langue zoulou, « Ug'enyele » signifie « J'ai blessé mon pied ». Pour confectionner le poison de chasse dont ils enduisent leurs flèches, les Enyele utilisent du jus de la liane Strophantus gratus, qu'ils appellent « demoni », ou un extrait de ses fruits oléagineux, et qu'ils mélangent avec du jus extrait de l'écorce de Parquetina nigrescens, voire de Palisota schweinfurthii.
Les ennemis actuels des Enyele sont les Monzaya que l'on nomme aussi les Bamboma ou Boba, et qui sont originaires du village de Monzaya. Leur langue est le Boba.
Enyele/Lobala/Lingala et Monzaya/Bambona/Boba partagent le même écosystème de la province congolaise de l'Equateur et se disputent les richesses halieutiques de vastes étangs particulièrement poissonneux. En 1946, les deux ethnies se sont battus, mais leur animosité a été écrasée par l'autorité coloniale belge ». (http://groups.yahoo.com/group/Umusoto/message/17225?var=0)
Autre explication d’un originaire du coin est que les Enyele font partie des Likoka et se trouvent partiellement dans le territoire de Kungu, Bomongo et du côté du Congo Brazzaville. D’une manière générale, parce que moins connus, ils sont présentés comme les Libinza. Vu la prédominance de cette tribu. Au Congo Brazzaville, ils sont connus sous l’appellation de Mboshi, généralement inclus dans la grande famille de Libinza.
En ces territoires, les revendications deviennent en soi la recherche de la souveraineté ou en leur langue : "nzobo ya lombo" qui veut réellement dire: " souverains sur leurs terres et fiers de l'être" ou en libinza: "bansomi ba mboka". Tout Congolais de souche est "munzobo wa lombo", c.à.d. souverain sur les terres congolaises de ses ancêtres. Toute agression venant de l’extérieur est considérée comme une atteinte à cette souveraineté. Le dérapage policier ou la bavure policière est considérée pour eux comme une agression. Les colonisateurs qui ont spolié leur terre étaient aussi considérés comme des agresseurs. Leur réaction à cette époque (coloniale) fut brutale et il y a eu des affrontements (voir plus loin).
Militairement représentent-ils ?
Le très sérieux Potentiel les définit comme  « Un groupe singulier ou atypique et qui, au fil des affrontements avec des forces loyalistes a démontré qu’il sait aussi bien manier les hameçons, les filets de pêche que l’arme lourde, d’une part, et d’autre part a révélé de nouveaux objectifs ou mobiles en rapport avec l’origine de l’affaire qui a démarré sur les chapeaux de roue autour d’un étang piscicole dans le désormais célèbre village de Dongo ».

Géographiquement, Dongo se place à l'extrême nord-ouest du pays (RDC). Situé au bord de la rivière Ubangui en face de la République sœur de Congo Brazzaville. Dongo est, du point de vue administratif, un Secteur du Territoire de Kungu, au sein du District du Sud Ubangui (chef-lieu Gemena), le tout dans l'immense province de l'Équateur (chef-lieu Mbandaka).
Le ministre de l'Intérieur de la province de l'Equateur, Guy Inenge, a déclaré à  l'AFP : « C'est une rébellion en gestation menée par des combattants, démobilisés pour la plupart, de l'ex-milice du Mouvement de Libération du Congo (MLC), important parti d'opposition en RDC dirigé par Jean-Pierre Bemba. Ils ont des fusils d'assaut et des lance-roquettes ». D'après le colonel Joly Limengo, inspecteur de police de la province, certains de ces prétendus villageois étaient en fait « des ex-combattants de mouvements rebelles, des démobilisés de l'armée ». (Agaculama, op.cit).
Des véritables guerriers
Un bref aperçu historique s’avère indispensable pour comprendre la réaction de ces “peuples d’eau” comme on les appelle (Libinza, Poto, Akula, Ngombe, Ngbaka, Mongo, Ngbandi, Mbudja, etc.) tous résidant le long des fleuves Congo ou Ubangi. L’occupation coloniale a eu du mal à les mater. Des vrais guerriers que l’autorité coloniale a en définitive enrôlés dans les Forces publiques. Des généraux de haut vol sont issus de ces peuples. Ils étaient presque tous des hauts gradés (adjudants en chef, le grade le plus élevé pour un noir) avant l’indépendance. Ce sont les généraux et autres colonels Bobozo, Itambo, Nyamaseko, Nkulufa, Ingila Ngrima, Bosango, Monyango et que savons-nous encore. D’autres plus tard s’y ajouteront à cette longue liste. Les généraux Mahele, Bumba Moyaso, Ikuku, Mbuza Mabe, Molongya Mayikusa, Eluki monga Aundu, Manzembe ma Ebanga, etc.
A l’arrivée des expéditions coloniales fin XIXème siècle, le grand chef Mata Buike (du territoire de Makanza) avec des flèches et lances a résisté aux assauts répétés des Forces coloniales. De son côté le grand chef Mata Ibenge a défié les forces du capitaine suédois Gustafson à Mpomo et Basankusu en 1893 (Daniel Vangroenweghe, Du sang sur les lianes, p. 39). Lors des vengeances d’Ikau, le 16 décembre 1892, Peters et Termolle ont trouvé la mort. Peters a été décapité et sa tête emportée comme trophée (op. cit. p. 38). Ces quelques cas de révolte montrent à suffisance que ces peuples de l’Equateur ne se laissent jamais faire et maltraités par le premier venu.
Partout dans le monde, les peuples n’acceptent pas une domination étrangère. Le cas de la Palestine, de l’Irak, de l’Afghanistan, du Vietnam, des Indiens des Amériques, de l’Afrique du Sud (avec la bataille de Shaka le Zoulou), les différentes guerres de libération en Afrique (Algérie), aux Indes, etc. Même dans les milieux urbains, les forces de l’ordre sont souvent assimilées à l’oppression. Les manifestations de violence succèdent souvent aux bavures policières. Que cela soit en France, Belgique, Afghanistan, Pakistan, Inde, etc.
Pendant des mois, les Enyele jusque là inconnus, ont défrayé la chronique. Ils sont même devenus le symbole de la résistance à l’envahisseur, au même titre que les Mayi Mayi, les Mau Mau (au Kenya), les Tupmaros (en Amérique latine. Un mouvement de résistance naît de cette situation scabreuse : les Partisans Résistants Combattants (PRC en sigle).
Les événements de Dongo (en bref)
Nous sommes au début de l’escalade. La petite localité de Dongo est sous contrôle des “ insurgés ”. Suivront celles de Bomongo, Makanza et autres localités environnantes. Même la ville de Gemena était menacée. La région est en effervescence. Kinshasa réquisitionne ses éléments d’élite pour mater ce qu’il appelle « une rébellion ».
La guerre des communiqués.
Comme dans tout affrontement de ces genres, c’est la guerre des communiqués qui commence. Le porte-parole du gouvernement, M. Mende Ombala, annonce, après quelques semaines d’affrontements, le contrôle de toutes ces localités par les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo). Malgré cela, des poches de résistances continuent à braver les forces gouvernementales. Les PRC à leur tour font des communiqués contradictoires faisant état du contrôle par leur force des localités prétendument occupés par les FARDC. Bomongo et Makanza sont de nouveau le théâtre des hostilités. Brusquement  le  porte parole des PRC, Ambroise Mokobe, devient aphone. Nouvelle stratégie communicationnelle, disent-ils, pour ne pas dévoiler leur position à l’ennemi. Un mot d’ordre est donné : “ rideau fermé ”.
Lors de l’attaque pascale de la ville de Mbandaka, les premières déclarations font état de trente personnes venues par bateau avec des flèches et habillées en raphia. Quelques temps après, d’autres communiqués évoquent l’attaque de la ville par une centaine des personnes, venues par bateau, avec des armes lourdes. Ce qui déroute un peu la compréhension collective, c’est le nombre insignifiant des assaillants, soit avec des armes rudimentaires (flèches) soit avec des armes lourdes qui occupent toute une ville de 460 km² (à titre comparatif, Bruxelles, 32,60 km², Paris, sans son agglomération urbaine (ses banlieues), 105 km²).
Pourquoi l’attaque de Mbandaka ?
Deux explications nous viennent à l’esprit.
Religieuse d’abord: L’attaque de la ville de Mbandaka le jour de Pâques. Pâques (ou dimanche de Pâques) est une fête religieuse chrétienne qui commémore la résurrection de Jésus-Christ. Pour les PRC, le jour de la résurrection du Christ est également le jour de leur résurrection. Kinshasa les a enterré trop vite et les voilà ressuscités en ce dimanche de Pâques.
Stratégique ensuite : Les FARDC ont été contournées et prises de vitesse par cette attaque, que le chef de région militaire, le Général Mayanga, a qualifié de “ surprise ”.
La prise de Mbandaka, à notre entendement, n’était pas l’objectif premier des PRC. On peut se tromper. Mais une stratégie militaire bien ficelée. Quand l’AFDL a commencé ses attaques au Kivu, ce n’était pas pour occuper tout le pays, mais pour contraindre Kinshasa à la négociation et au partage du pouvoir. Mais la faiblesse de l’opposition militaire et surtout le non combat des ex-FAZ les ont poussé à envahir, en six mois, toute la République.
Cette stratégie des PRC consistait à occuper les symboles du pouvoir. En un clin d’œil, ils ont occupé le gouvernorat provincial, la radio, le siège de la MONUC, l’aéroport, le port et la prison emportant avec eux documents, ordinateurs (disques durs s’entend), armes et munitions. La prison a été ouverte et près d’une centaine des militaires emprisonnés ont été libérés et intégrés dans leur rang. N’eut été la présence de la Monuc, Mbandaka serait encore entre leurs mains.
La stratégie militaire des PRC s’illustre également par le contrôle des voies de communications devant approvisionner les FARDC en armes et munitions, le fleuve Congo et ses affluents. Ces voies très importantes pour l’acheminement des biens de consommation entre le Nord-ouest et le Nord-est et Kinshasa sont souvent sous leur contrôle. Ce qui rappelle les sabotages orchestrés par les résistants français durant la deuxième guerre mondiale pour empêcher l’approvisionnement en armes, munitions et autres vivres aux forces d’occupation allemandes. Les voies de chemin de fer, les ponts, les lignes téléphoniques ont été les cibles privilégiées des résistants. Les partisans sont-ils des vrais stratèges comme leurs devanciers français ? Un pas est vite franchi.
La crainte aujourd’hui, comme le disait M. Mutingya de Haute autorité des médias, qu’un matin qu’on se réveille avec ses insurgés à Kinshasa. Ces propos d’un haut dignitaire du régime doit être pris au sérieux. Crainte ou prémonition ? Wait and see.
Quelques mouvements de revendications dans le monde.
Depuis des siècles, beaucoup des pays se sont confrontés à des mouvements de revendications et insurrectionnels divers. En France, le soulèvement et la prise de Bastille ont conduit à la Révolution française de 1789. En Belgique, les revendications politiques qui ont précédé en 1830 la bataille de Bruxelles ont permis à la Belgique de se séparer du Royaume éphémère unifié des Pays-Bas et de la Belgique (créé sous Napoléon en 1815) et d’accéder à son autodétermination.
Au Canada, la Rébellion des Patriotes de 1837-38 est l'aboutissement d'un conflit politique larvé qui existait depuis le début du xixe siècle entre la population civile et l'occupant militaire colonial. (http://cgi2.cvm.qc.ca/glaporte/index.shtml).
En Uruguay, les Tupamaros se sont soulevés contre l’occupant espagnol.  Le nom de Tupamaros provient de Túpac Amaru, le chef indien qui conduisit l'une des révoltes les plus importantes contre les Espagnols, en 1780, dans la vice-royauté du Pérou. (Alain Labrousse, 2009, op. cit., p. 80).
En Afrique, le mouvement militant africain Mau Mau date des années 1950; ce groupe rebelle agissait au nom du peuple Kikuyu opprimé par l'empire britannique au Kenya.
La rébellion Touareg. Au Niger, « L’une des plus importantes conséquences des rébellions touarègues aura paradoxalement été l’apparition d’un sentiment national là où n’existaient que des conflits d’intérêts entre tribus ou entre ethnies » (Anne Saint-Girons, Ibis Press, 2008)
Le Kitawala, qui est un dérivé africain de la Secte des Témoins de Jéhova| se manifeste rapidement comme un mouvement regroupant les populations contre l'oppression coloniale (culture-et-revolver.com).
Les Zoulou. Reconnus pour leur armée formidable (le impi), les Zoulous se heurtent aux colons boers et à l'armée britannique au xixe siècle (noter la victoire zouloue à la bataille d'Isandhlwana pendant la guerre anglo-zouloue de 1879). (Wikipedia).
Les rébellions au Congo
Les Mayi mayi. Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. (Wikipedia)
Les Mulelistes. Au Kwilu, Mulele, ancien Ministre de Lumumba, après la destitution de ce dernier, prit le chemin des maquis dans sa région d’origine pour organiser une rébellion. Il adopte un modèle d’organisation révolutionnaire avec comme finalité la conquête du pouvoir et le renversement radical du régime en place.
Les Enyele. Aujourd’hui, on assiste au Congo à un phénomène, que d’aucuns parlent d’épiphénomène (une manifestation ne possédant pas une réalité indépendante capable d'exercer une rétroaction sur le phénomène qui lui a donné naissance) des Enyele. Ce peuple d’eau vivant dans le nord de la Région de l’Equateur sont aujourd’hui connus de par le monde depuis plus de six mois suite à des disputes avec les Boba, un autre peuple de la même région, pour le contrôle des étangs piscicoles. Depuis ces jours là, le monde a les yeux tournés vers ce territoire congolais inconnu jusqu’à ce jour. Cette appellation commence à symboliser les mouvements de revendication au Congo. Les médias occidentaux leur réservent leurs colonnes sans complaisance. Le très sérieux moteur de recherche « Google » en parle avec pas moins de 31 articles. Egalement Wikipedia en fait aussi état de leur existence.
 

COMMENTAIRES (5)

5 La résistance jusqu`à la libération totale du pays.

Mardi, 27 Avril 2010
bokoto-nobe

Je suis pour cette démarche qui consiste à attaquer les symboles de l`état pour le faire voir qu`ils vont bientôt vider le lieu pour laisser ce pays aux congolais. Modeste Mmutinga voit déjà comment il va prendre une pirogue pour traverser à Brazzaville avec ses amis (Mende, Tambwe Muamba et autres). Quant à l´homme orchestre Hypo alias Joseph, sa place est la Haye à cause de génocide d’hutu, des adeptes de Budi dia Kongo et de son imposture à la tête de notre pays.




4 Nous resterons des guerriers malgré tout

Mardi, 27 Avril 2010
ROCK
Le commentaire et juste car pour te donner aussi de élément suis un LIBINDJA mais il y a eu mes ancêtres qui ont migré vers le lac Tumba à la recherche de nouvelle terre, et ils ont conquis et l’on baptisé du nom de MABINZA, un grand territoire répondant au nom de Ntalako. Lorsque le blanc est arrivé pour la guerre ils ont mutilé Ebanda en lui coupant sont sexe et l’exposant dans sa bouche au plaisir d’autres blancs se moquant du cadavre en disant qu’ils ont tué le ROI des hernies. Son fils Nzoli étant dans la foret appris cela, il commença sa guerre contre cet envahisseur blanc et dans une semaine l’armé envoyé restant en 1/3 du régimentpar après l’envahisseur a fini par fuir la zone en revenant des années après pour y négocier attitre du traité il obtient le c’être de recherche URSAC et de la mon arrière grand père sera surnommé par le Tomba BOKOLE plus son NOM BO-NZOLI ce qui signifie je venge par plusieurs goute des sang. Je sais que nous somme de guerrier de nature


3 Enyele

Vendredi, 23 Avril 2010
jordy
Je ne suis pas daccord avec vous, pourquoi ces nouvements de contestations naisent-ils? il n'y a pas d'espace de dialogue au Congo aujourd'hui, les opposants au regime sont soit corrompus, soit muselés, des journalistes assassines, eprisonnes, des radio interdit... ce regime qui a rater ce enieme virage pour sortir le pays du goufre, se comorte en voyou maintenant: Tripatouillage de la constitution, affrotement des troupes de bemba et JK en plein Kinshasa, massacre au Bas Congo (Bundu da Congo), incapable de securiser les frontiers du pays depuis 2004, insecurite total dans les Kivu, misere de la population, alors que eux s'enrichisent. avec tous cela, il est interdit de revendiqer ses droits. ce sont les effets qui poussent le peuple a la revolution. persnne ne veux de geurre, mais le peuple ne peu pas se laisser conuire vers une mor certane. Vive la revolution!


2 La paix produit la paix et le développement

Lundi, 19 Avril 2010
Alexis
A qui profitent les guerres? les dictatures? Dans tout ça la population est la primière victime. Il me semble que les révendications politiques doivent passer par des voies de non-violence, c'est-à-dire ceux qui ont des ambitions politiques peuvent se commuer en partis politiques , organiser la base sur leurs idéologies et se référer au peuple à temps opportun pour solliciter son suffrage. Il revient sussi aux leaders communautaires de créér des organisations de développement, de défense des droits humains, pour accompagner la population dans la lutte contre les antivaleurs, dans la lutte contre la pauvreté. La guerre dans le Kivu n' a jamais profité et ne profitera jamais à la population et meme à ses commanditaires. L'Equateur était un oasis de paix et avec la paix on y gagne beaucoup. En ce qui concerne les conflits autour des ressources, c'est mieux de créér des barzas communautaires où se retrouvent des sages de 2 partes. Ndass


1 Enyele

Samedi, 17 Avril 2010
Flory N.
Résister à quoi ? Je pense que le Congolais, gouvernement et Enyele, doit comprendre que la guerre chez soi n'a jamais apporté quelque chose de positif. C'est toujours le citoyen qui perd. Voyez le kivu. Voyez l'Equateur aujourd'hui. Nous devons aussi définitivement enterrer cette façon de faire qui veut que des personnes prennent des armes et s'attendent à ce que le gouvernement vienne négocier avec elles. C'est une période dépassée. Nous avons abordé un nouveau virage dans la gestion de la RDC, et nous devons cesser de chercher à toujours faire demi-tour vers les anciennes pratiques, qui n'ont, par ailleurs, jamais payé, sauf le positionnement de quelques individus, souvent de peu de valeur pour le pays. Il est temps que la RDC constitue une armée réellement capable d'assurer la sécurité des personnes, de leurs biens et de toutes les frontières, afin de décourager ces velléités.





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